C’est le rendez-vous des bonnes intentions, des constats apocalyptiques et des décisions prises écologiquement, comprenez-moi bien, c’est à dire… dans le vent !

Bien entendu l’enjeu climatique est un enjeu majeur pour les années à venir si l’on souhaite vivre sur une terre qui nous le rendra bien, à condition évidemment que nous la respections. Au final, nous ne pouvons que confirmer le célèbre adage : on ne récolte que ce que l’on sème.

La COP 26 qui s’est tenue cette année à Glasgow en Écosse, a été ce que les précédentes ont été avant elle en moins bien : un rassemblement de présidents, dirigeants et de Chefs de gouvernement venant du monde entier pour tenter de trouver des accords communs sur les mesures à prendre visant à réduire la pollution, maîtriser cet effet de serre et limiter au maximum la hausse des températures,tout en s’orientant vers des modes de productions d’énergies les plus décarbonés possibles.

Dans un premier temps nous sommes en droit de nous interroger sur la dépense carbone de tous ces déplacements qui vont à l’encontre des objectifs souhaités mais dans un second temps nous pouvons également nous questionner sur la nécessité de ces rendez-vous si au final rien de concret ne ressort véritablement.

Il faut tout d’abord être parfaitement lucide ; si les Nations souhaitent décarboner leurs énergies elles doivent de ce fait s’orienter vers le nucléaire (à condition de le maîtriser) en cessant la politique à la mode de faire croire que les éoliennes et les panneaux photovoltaïques sont la clé de voute de l’écologie moderne.

J’ai eu l’occasion d’en débattre au sein de mes articles et de mon dossier sur les éoliennes ; à ce jour ce sont des énergies anti-écologiques ! Utiliser le vent et le soleil pour réaliser de l’électricité est une excellente idée (d’autant plus lorsque nous connaissons les capacités incroyables de l’énergie solaire), mais aujourd’hui nous ne sommes pas capable de créer de l’énergie de manière efficace, écologiquement parlant et à moindre coût !

Ensuite, il faut avoir à l’esprit que certaines nations comme la Chine par exemple, voire l’Inde (les plus gros pollueurs contemporains) ont assis leur souveraineté énergétique sur le charbon, et ne comptent pas devenir dépendant de pays tiers. Pour mémoire, la Chine doit débourser pas moins de 20 000 milliards de dollars pour décarboner son énergie, et l’Inde a clairement indiqué lors de ce rassemblement scandinave qu’elle n’avait pas les moyens de se passer des énergies fossiles.

Enfin, il faut rappeler que la France fait partie des meilleurs élèves en matière d’énergie décarbonée grâce à ses centrales nucléaires apportant plus de 70% de son électricité (et représentant seulement 0,9 % d’émissions mondiales de CO2, toute énergies confondues dans notre pays). A contrario, l’Allemagne (à 2,2 %) en ayant pris la décision de fermer ses centrales nucléaires suite à l’événement de Fukushima en 2011, fait de facto fonctionner à plein régime ses centrales à charbon et à gaz, produisant une source considérable de CO2 et participant ainsi au réchauffement climatique. Elle se perd dans la construction d’éoliennes anti-écologiques s’enfonçant toujours plus dans ses idéaux incongrus.

La France baisse pourtant la tête et vient à accepter l’inacceptable en voulant réduire la part du nucléaire à hauteur de 50 %. EDF en est même contraint à acheter de l’énergie provenant des sources intermittentes à des prix fous, tout en cédant à perte une partie de son énergie nucléaire. J’en reviendrai très certainement dans un futur dossier sur toutes les aberrations que l’on peut lire sur cette vertueuse énergie de l’atome, d’autant plus lorsque l’on sait que la connaissance française dans ce domaine est la meilleure !

En conclusion, cette COP 26 qui a exclu certains pays de son rassemblement, qui a oublié l’accessibilité de celui-ci aux personnes à mobilités réduites, qui a totalement écarté l’agriculture de ses sujets, trouvent finalement un accord tendant vers une réduction des énergies issus du charbon, du pétrole et du méthane… en somme, un cahier de bonnes intentions a été signé, mais pour quels effets concrets et pour quelles désillusions à venir ?

Image par marcinjozwiak de Pixabay

Leave a Comment